I'm not this man.

I'm not this man.
Verdure et libido, liberté et déchéance.

Loin de tout.

Clope post-Coït.

Chaos Intérieur.

Vérité superficielle.

En quoi tu crois ?

Révolution. Ivresse.

Il est grand temps de rallumer les étoiles.

Tu t'enfonces loin en toi ?

Je pense que des astres s'y trouve.

Tu es naïf.

Tu es... tué.

Drogué ?

Sur ma Lune.

De quoi vis tu ?

De toi.

La beautée d'une putain de clope dans le noir, en attendant le feu du ciel.

Tony ou es tu ?

Ailleurs.

Mange ! Mange ! Mange ! Mange de la déchéance...

Pire qu'une loque, un dieu.

Ecoute moi, je t'en supplie écoute moi, j'ai besoin de toi, de vous de quiconque ?

Passion, magnifique souffrance de la rencontre d'un soir.

Trinquons mes amis, trinquons au temps ou je pleurais pour les choses de l'amour, ce luxe mélancolique.

# Posté le samedi 28 février 2009 06:04

Modifié le samedi 14 mars 2009 12:07

A moi même.

A moi même.
Memoriae virtuel et partagé.

Les souvenirs restent dans la petite cavité a passion, au centre de mon crâne. J'ai perdu l'innocence des jours heureux, Je me suis volé ma jeunesse, elle a glissé sur les flots de mes regrets pour rejoindre la mer de l'oubli, profonde, profonde...

Je n'ai plus peur de l'eau, je vis sur une montagne.

____


Le mix des étoiles nous crache un étrange ciel ce soir.

A votre avis, que vaut 1 mois dans une vie ? moi je vous répondrai beaucoup, on ne sait jamais quel piano nous fera sombrer aprés tout. 1 mois dans ma vie, c'est attendre l'amour. Je ne sais pas trop a qui est adressé ce message, a une seule personne je suppose, aujourd'hui de toute maniere mon seul moyen d'expression reste de me mettre a nu devant vous. D'étaler le beurre de la misère sur la tartine de l'incomprehension. 30 jours au lieu de 15 ? Que doit-il se passer entretemps ? Je ne sais plus. La seule vrai banniere de mon espoir vole doucement, je veux qu'elle tienne plus que tout. Aller mal, montrer que l'on est fort, être fort, grand pour elle. Pourquoi devrais-je me laisser barrer la route, desfois j'aimerais briser ce mur mais je n'éprouve pas de haine a son égard, un simple filet d'ininteret, prétentieux et méprisant. Beaucoup d'émotions guerrières m'éloignent, je me sens seul a me battre, seul a faire une guerre qui en deviendrait absurde dans son contexte. Peut etre que le mur n'est pas de mon côté aprés tout, mais pourquoi serait il infranchissable ? des questions toujours des questions sans reponses. J'attend mon absolution les enfants, je me sens pousser de 70 années et attendre une mort creuse et chiante sur un lit. Je n'ai pas la force, je craquerai plus d'une fois c'est certain, peut etre que je fais exprés de libérer toutes ces émotions, je sais bien de quoi je suis capable lorsque la folie m'embrasse.

Accordez moi la paix enfin souhaité. Je suis un rebelle infiltré, j'attend, les membres brulants, le moment rêvé pour me jeter sur ce sentiment absurde et pourtant si addictif.

S'il te plait, ne me tue pas, je marche sur le fil que la lune me tend, doucement, légérement, je m'en vais quémander les faveurs de toute une vie.

Aujourd'hui je me ruine, 1 mois d'attente pour le reste de ma confiance, devrais-je croire que le bonheur a un prix ?

Mais que restera-t-il de mon être a ce moment la...

____


Je mange de la déchéance.

C'est la fuite de mon ancien, comme un ressort qui claque a la gueule du monde.

Je suis curieux de savoir qui me sauvera.

____


Jeune, Jeune, Jeune, Jeune, Jeune. Vieux.

Chacun saura l'interpréter.

Moi je m'en vais chercher un sommeil qui n'arrivera pas, alors je vais m'allonger sous les étoiles avec mon brin d'herbe comme d'habitude. Je verrai une étoile filante je prierai pour trouver un sens a ma pauvre existence. Et puis quoi ? le temps ne passera plus, le soleil se lévera et l'on aura sauté les années qui sait. Je léverai la tête avec le soleil, je me dirai que tout repart, qu'aujourd'hui peut etre je trouverai l'amour, qu'il me donnera de quoi avancer. Et puis quoi ? On s'éclatera comme on s'est jamais éclaté, on ne se relévera même pas, l'alcool et tous les dérivés qui nous feront tout oubliés, qui rendront la vie belle et facile, comme une pute au détours de la premiere rue. On s'embrassera, on profitera, on fêtera... Et puis quoi ? On repartira de notre côté, on grandira, l'alcool et les drogues deviendront le boulot et le stress, qui font oublier que l'on vit une fois de plus. On fera des enfants, des gosses que l'on élévera et dont on fera oublier qu'ils vivent eux aussi. Et puis quoi ? La journée se terminera, les affaires voltigeront, une fois de plus je ne trouverai pas le sommeil, une fois de plus, j'irai m'allonger sous les étoiles...

Y aura t-il un jour nouveau a ce moment la ?

____


Bribes de pensées, parle, Parle, PARLE. Ok. J'ai faim, non en fait non, que font-elles, que font-ils ? Le monde est trop grand. Non. Voyage ? Imaginaire. Ecrire pourquoi ? Pourquoi écrire ? Besoin, sauvage, présage, comprendre. Je ressent, oui ca vient... Moral sinusoïdal. Ca va ? Ca va pas ? je sais pas. Formatage, visages, encore encore encore encore, BUG. Tombe. Vois le jour, rêve la nuit, créve l'écran. partage, Partage, PARTAGE ! Donne leur, bordel ! Cartésien ? Artiste ? Question ? Folie ?

Fumer, boire, pas de prise de tête, oublier sa vie. OUBLIER QUE LON VIT. Coule, Coule, COULE. musique, cinéma, Tatouage, percing, envie, DECHEANCE.

Mort puis renaissance.

____


Je cherche mes cendres.

Ce soir tout est silencieux dans la rue, au loin la fête foraine est différente, un air mélancolique est peint sur toutes ces lumières qui clignotent sans un bruit. Je lève la tête, le ciel est couleur d'encre...

Il en a fallu des heures de reflexions et de prise de tête pour le comprendre, du moins MON sens a la vie. Le seul but valable n'est pas le rêve comme je le pensait, c'est le partage. Je comprend tellement mieux pourquoi l'homme se sent obligé de tomber amoureux. Je comprend mieux aussi pourquoi lorsque tu trouves le grand amour, tu t'y accroches tel un mordus, un camé. Je me souviens un peu trop de tout a mon gout, mais où est passé ma copine ? Où est passé la Anne qui m'aimait, ou est passé notre relation ? Je ne sais pas, elle vit toujours dans mon sang... Souvent je me dis qu'elle n'est sorti avec moi que parce qu'elle avait mal, parce que je joue aussi/juste le rôle de "père". Je trouve alors une explication a mes 16 ans et a ses 20 dans ma tristesse. Bon dieu, cette fille fait parti de mes rêves ! Des fois j'aimerais aussi être moins sensibles, ne pas souffrir comme un con. Je m'accroche tellement a toi mon unique c½ur, c'est a toi que j'ai tout donné, toutes ces promesses, ces projets, ces moments de bonheurs... Tous ces souvenirs enflamment mon amour, mais lorsque je vois ton regard sur mon visage, je ne vois plus ce dont j'étais si fier, cet éclat qui me rendait si fort. A présent je sert uniquement de "père". Où est le copain... ? Au oubliettes, depuis longtemps.. tellement de tristesse dans ce trou humide et sombre. Je garde mes promesses, mais toute cette contradiction me fait juste douter.

J'ai connu une Anne qui était la femme de mes rêves. Celle de maintenant qui me regarde comme un attardé, je ne sais plus si elle me reverra comme un ange. Je t'en supplie, prouve moi que tu es encore la, que tu existe, je t'en supplie a genoux, prouve moi que je suis encore ton copain et non le meilleur ami..

J'ai une perle a t'offrir, j'ai des promesses a tenir, j'ai encore a te faire vivre la plus magnifique des vies.

Ce soir il pleut et je t'aime.

____


Vivez vous dans un champ de bataille ?

Lorsque l'on sort de la tranchée, c'est simple, tout pète, les obus tombent comme une pluie de mort, une pluie d'un noir de fin du monde. Et tu te retrouves au milieu de tout, avec ton uniforme miteux et ton casque de travers, pliant la nuque sous chaque choc, tu es déjà sourd ça n'a plus trop d'importance après tout. Bien sur tu tiens ton arme, tu la serres fort, c'est ton seul moyen de ne pas te faire engloutir dans la marée de mauvaise foi et d'incompréhension qui s'abat violemment sur toi, Mais bordel, tu ne l'as pas mérité tout ça, et la au milieu de la confusion lorsque tout tourne tu te met a réfléchir, tu bouges plus et tu te demandes gentiment ce que tu fou la. Tu as tellement envie de partir... mais non, il est préférable de se battre, si tu perd c'est finis. Alors tu lève la tête tu fonces dans le tas, tu te fais balloter, tu roules, tu as mal et hop tu te transportes... En 2 temps 3 mouvements tu deviens diplomate costume ajusté, tu prônes la manipulation a la violence, l'adversaire plie, deviens agressif, tu prend le dessus. Il finit par céder, seulement celui que tu ne soupçonnait pas arrive dans ton dos. C'est un danger permanent, adepte aux mauvaises surprises. Après 16 ans d'injure a la vie tu commence a rêver de la permission finale, celle ou tu pourras vivre sans te battre, ou tout sera derrière toi et acquis, Si si vous le rêvez aussi de ce moment ou votre vie bat son plein, ou personne ne vous en veut, ou la confiance est maître mot.

Ce moment ou tu te retournes, les seules choses que tu gardes de ce merdier à ce moment précis c'est un champ immense, un champ immense ou a tes pieds se trouve une pauvre marguerite.

Malheureusement les explosions ne te taperons plus ici a présent, elle resterons dans ton inconscient dans l'attente de faire péter a ta gueule toutes les séquelles pondus.

Finalement cette marguerite, autant la cueillir et rêvasser assis sous le cerisier, la tige entre les dents.

____


"Un jour on naît, un autre on meurt, si on fait quelque chose entre les deux ce ne sera que mieux."

____



Bon matin le 7 juillet -

Déjà du lit mes idées se pressent vers toi mon immortelle bien-aimée, de temps en temps joyeuses, puis de nouveau tristes, attendant du destin de savoir s'il nous écoutera - vivre je ne le puis que totalement avec toi ou pas du tout, oui, j'ai décidé d'errer au loin jusqu'à ce que je puisse voler dans tes bras et me dire chez moi auprès de toi, que je puisse envoyer mon âme tout entourée de toi dans le Royaume des esprits - oui hélas cela doit être - tu le comprendras d'autant mieux que tu connais ma fidélité envers toi, jamais une autre ne pourra posséder mon c½ur, jamais - jamais - Oh Dieu pourquoi faut-il se séparer de ce que l'on aime tant, et pourtant ma vie à V. comme maintenant est une vie misérable - Ton amour fait de moi le plus heureux et le plus malheureux à la fois - à mon âge j'aurais maintenant besoin d'une uniformité d'une égalité de vie - cela se peut-il étant donné notre liaison ? - Ange, à l'instant j'apprends que la poste part tous les jours - et je dois par conséquent arrêter pour que tu reçoives la lettre tout de suite - sois calme, c'est seulement en considérant notre existence à travers le calme que nous pourrons atteindre notre but de vivre ensemble - sois calme - aime-moi - aujourd'hui - hier - quel désir baigné de larmes vers toi ma vie mon tout - Adieu - Oh continue de m'aimer - me méconnais jamais le c½ur tant fidèle de ton bien-aimé
L.
à jamais à toi
à jamais à moi
à jamais à nous

Il est temps de grandir, de voir la vie en grand, exit le petit garçon, ce gamin qui sort du ventre dans la confusion et l'angoisse. Mon but est d'être un HOMME, de soutenir les problèmes sur la ligne de mes épaules droites, bomber le torse, lever la tête et te protéger. Oui toi ma bien-aimée, ton pouvoir ravive ma flamme, je brûle pour tes yeux, sois confiante, je serai la, hier, maintenant, demain, je serai toujours la. Je veux te voir sourire, je veux te voir heureuse, je veux te voir épanouie. Dieu sait que ta personne passe bien avant la mienne, je ne suis qu'un pauvre maudit qui s'inquiète perpétuellement pour ton âme. Excuse tout ces travers et cette confusion qui règne en moi, je chasse tout et je reviens pour te conquérir. Ta confiance est avant tout ce que je chérie le plus ainsi que la chance d'être aimer. Toi ma princesse parfaite, au balcon de ton grand château, je viens grimper, frapper a ta porte et t'embrasser. Je t'emporte vers un avenir radieux, un coin ou tu ne pleureras plus, ou tu chériras tes envies et pêcheras tes rêves. Je t'emporte dans notre caverne si longtemps oublié, celle que l'on a délaissé, je t'apporte notre relation d'antan, celle des premiers amours, plus de déception, je ne veux qu'être amoureux.

Aujourd'hui je tue ma jalousie maladive, je marque la fin a mes confusions, je renaît pour elle. Etre sous le charme du vaudou c'est juste en tomber amoureux, c'est certain.

JE T'AIME. Quoi qu'il arrive la perfection n'aura qu'un nom en ce monde, c'est le tiens.

A présent je me retire, le cerveau en ébullition, ce pauvre ami n'a donné signe de vie depuis bien trop longtemps a présent.

Le prestidigitateur s'enfuit sans un bruit. Dans son sourire, un brin de merci.

____


Je veux arrêter le temps.

____


Il pose son innocence et la laisse glisser a son tour.

Putain de naïveté ! j'aurais voulu naitre avec les yeux grands ouverts. Pour m'éviter d'un jour passer pour un chien.



# Posté le vendredi 06 février 2009 13:12

Modifié le vendredi 06 février 2009 17:24

Je ne sais pas, j'ai envie.

Je ne sais pas, j'ai envie.
Tu sens le chien crevé mon gars. Tu es un cadavre parmi les tiens, une pierre polie par l'hypocrisie. Où pars tu comme ca ? où vas tu te cacher ? DROGUE TOI ! DROGUE TOI ! DROGUE TOI ! créve a 35 ans, t'en as plus a rien a foutre de toutes ces pétasses et de tout ces faux espoirs de vie. Et pourtant cette liberté qui te raccroche, cette racine qui te retiens. Pourrais t-on au moins la vivre ? Je vous en prie, supplie ! Non petit con, tu dois le prendre, le voler, tu dois le violer pour l'avoir a toi et toi seul. Les cernes de folie, les rides de douleur. L'atrocité de notre condition, toutes ces conneries qui te font partir tellement plus haut, tellement plus loin...

moi j'veux juste de la beauté, un p'tit truc fleuris pour montrer le chemin a mon c½ur. Un truc naïf auquel s'accrocher, ou tout simplement une vrai vie...

Mon compte a rebours compte déjà les mois... la liberté c'est comme une drogue, une bonne bouffe, mais quelle est la plus grande dose, le plus gros buffet ?

# Posté le jeudi 05 février 2009 13:03

Tout n'est qu'illusion, j'ai le regard intense, vient me croquer, maintenant !

Tout n'est qu'illusion, j'ai le regard intense, vient me croquer, maintenant !
Memorial a moi même.

Aujourd'hui, tout va bien, du moins pour l'instant et je vais vous dire, c'est tant mieux. Je profite d'un après midi de solitude ou je vais pouvoir écrire a ne plus en sentir le bout de mes phalanges.. J'espère que tout ceci sera gratifiant pour le moi intérieur en conflit avec le moi extérieur depuis quelques temps déjà. Vous savez, j'essaie de remettre les choses en ordre, mais c'est pas si simple, je crois que c'est cette histoire d'adolescence ou les jeunes se cherchent tout ça. C'est vrai quoi, il faut être beau a l'intérieur avant de l'être a l'extérieur. Bref je pense n'avoir perdu personne et commencer un chapitre plus vrai et plus intense sur le bouquin de ma vie. Mon meilleur ami durant ces quelques heures n'aura pas de nom, je le désigne comme ma petite voix enfermé au milieu de mon ego que certains pensent appelé "raison".

Je marche donc dans les rues de mon esprit aujourd'hui, une ville immense je dois avouer mais pas totalement exploité. On y trouve de nombreux bâtiments, certains magnifiques, certains magiques, puis d'autres plus tragiques et noirs. C'est la que j'interroge ma petite voix, un grand brun qui sort de nul part. Il me ressemble ma foi, si je n'était pas myope je pourrais vous dire que c'est mon clone mais je n'en suis pas certain, il dégage quelque chose de plus vrai et de plus isolé de tout ce qui nous entourent actuellement. Ce type, c'est un gros tas de valeurs contradictoires, qui se battent continuellement. Je m'approche et je lui demande " Hey l'ami, pourquoi dans ma tête tout est en désordre ?" bien sur il me répond " parce que tu n'as pas encore rangé correctement les différents quartiers de ton existence, c'est légitime, t'es encore jeune ahah" La c'est certain, je suis obligé de m'enflammer. "Va te faire foutre, Qu'est ce qu'ils ont tous avec mes 16 piges ? Ok je me perche un peu mais j'ai pas que ces 16 putains d'années dans ma tête ok ? Je suis plus grand que ca, que tu le veuille ou non mon gars, et je vais te le prouver. Je veux bien concevoir etre jeune mais pas que tout le monde me traite comme un gamin.". La dessus il me regarde bizarrement, il sourit de travers et il me sort "Baah, tu comprendras plus tard, c'est pas l'heure pour toi, tu es tellement jeune, regarde toi avec tes 3 fringues et tes 4 convictions ahah" "Raison, je t'emmerde. Tu veux savoir, tu me pourris la vie, avec tes conneries de grandeur et de noblesse. Moi je suis heureux et je vis au fil du vent." " Tu crois ça ? Regarde cette ville petit, le magnifique panthéon des valeurs tombe en ruine, les fissures et crevasses s'ouvrent toutes seul a chaque fois que tu t'éloigne de toi même. Pense tu vraiment vivre la vie rêvé ? Je conçois que tu sois heureux, mais tu pourrais être tellement plus..". La dessus il me pose une claque et s'éloigne, je vois partir un léger nuage de fumée gris clair, dans le reste de la pollution ambiante. En levant la tête j'aperçois enfin la cavité de mon crâne, ce ciel est bien trop pâle, couleur chair. Je me laisse alors allé au jeu de la poésie. J'empoigne un immense pinceau et je colore le ciel a grand coups brut, je le colore de bleu marine, presque noir sensuel. Je tache enfin toutes ces nuances de grands diamants, posons les règles, ce seront mes étoiles.

Dans mon errance immatérielle, je suis les rues chichement éclairés du flambeau de mes pensées. Tout ce paysage est désert et bien triste, une nuée d'insectes lumineux se presse alors devant moi, tourne, je me sens toute choses soudain, un pauvre sentiment vis dans chaque bestiole. Ces pauvres petites choses sont si inutiles... Perdu dans le noir, je m'avance comme un hérétique sans but, l'insecte me pique. Une violente vague de je ne sais quoi se propage dans mon sang. Je n'avance plus, je suis a genoux, je pleure comme un raté, la tristesse est un puissant venin, le dard ne part pas si facilement et s'ancre au fin fond de votre peau, que ce soit celle qui existe ou bien l'autre.. Mon c½ur bat fort, je sens un besoin d'éclater immédiatement, je me dis que je vais mourir, c'est triste. J'aurais aimé voir la totalité de cette ville, aussi déserte soit elle. Mes yeux se ferment, merde, ce monde est cruel, je ne veux pas partir plein de regrés, NON. Je m'allonge sur le dos, la seul image qu'il me reste est un diamant brillant plus fort que le reste, et un bruit de pas pesant.

Tout n'est qu'un tourbillon dans ma tête, je recase chaque partie à sa place, assis sur un banc, il fait toujours nuit. Un type plutot cool est assis a coté de moi, une fois de plus si j'y voyais bien, je dirai qu'il me ressemble comme deux gouttes d'eau, la moustache, le bouc et le charisme en plus. "Bien le bonjour mon ami !", "Ou suis je ?" "Dans le parc de cette pauvre ville que tu as abandonné. Certainement la seule partie encore vivante, regarde. N'est ce pas magnifique ce coin de verdure rien que pour nous, ces oiseaux qui chantent et cet arbre à sagesse ? Approche apprenti rêveur." Sans trop savoir pourquoi, je le suis sur un drôle de chemin a multiples fleurs inconnus, nocturne et de riches couleurs. Le grand gars étrange s'approche alors d'un arbre, trois fois ma taille a peu prés, un souvenir me frappe alors.. Je me suis tellement réfugié au pied de cet arbre... la brindille a la bouche et le chapeau sur le crâne, j'en avais la tête qui frémissait de bien être. "Il n'a pas perdu de sa grandeur.", " Tu t'en souviens alors ? C'est un bon début mon ami. Regarde, tu as écris ses mots pour toi et pas pour quiconque aurait la prétention de violer ton art.. Respecte les volontés qui t'ont faites tel que tu vis aujourd'hui." Sur cette arbre, j'ai noté les mots suivants : Ce serment n'est pas un point final a mon existence, mais l'entité qui m'accroche aux dernières branches de l'humanité, peureuse et égoïste. Je promet qu'un jour, je partagerai mes émotions et mon bonheur. Je promet qu'un jour, j'aurai droit a un rêve ouvert et que mes pensées vogueront sur l'immense courant de la sagesse."C'est un petit garçon qui a écrit cela un jour, qui es tu à présent ? Regarde toi petit homme, tout s'éteint dans tes grandes pupilles, tout se perd dans ton être." Le type moustachu commence alors a s'éloigner "Non attend ne part pas, je vais faire un effort !" " Prouve moi le et je reviendrai, mon rôle dans ce damier est finis, quand tu sauras m'utiliser, je reviendrai à grands pas. N'ai pas peur, tu es un lion, tu es fier et courageux, tu réussira." Ma dernière vision montre clairement plusieurs fragments de couleurs partant vers un lieu qui m'est encore inconnu.

Je crois bien que le départ de mon imagination fut une des choses les plus tragiques de ma vie.

Ce que je pense en fin de compte, c'est que cette ville n'a plus lieu d'exister, l'âge qu'elle a connue ne reviendra jamais, et c'est tant mieux. Je vais partir sur une autre contrée, non exploré, et bâtir l'empire de mes songes, ma plus grande entreprise imaginaire, qui je l'espère, portera ses fruits, le jour ou mon innocence se brisera.


# Posté le mercredi 07 janvier 2009 10:28

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 10:49

2009

2009
Anthony 2009, le même en mieux.

Playlist 2008 :

Bruises - Chairlift
Rapture - datA
Nude - Radiohead
Reckoner - Radiohead
My mistakes were made for you - The last shadow puppets
Welcome to heartbreak - Kanye West
Love Lockdown - Kanye West
Heartless - Kanye West
Ready for the floor - Hot Chip
Sleepyhead - Passion Pit
Say Aha - Santogold
Kids - MGMT
Weekend wars - MGMT
Sabali - Amadou & Mariam
I'm not gonna teach your boyfriend - Black kids
Roche - Sebastien Tellier
Warwick Avenue - Duffy
Jerk it - Thunderheist
Everything is borrowed - The Streets
To protect and entertain - ED Banger
Harold T Wilkins - Fanfarlo
Hearts a mess - Gotye
Nerves - Maths Class
Unfinished Business - White Lies
Endless Summer - Anoraak
Punk-a - Vampire Weekend
Little Bit - Lykke Li
Daddy's Gone - Glasvegas
C'mere - Interpo
l

# Posté le samedi 03 janvier 2009 06:33

Modifié le jeudi 05 février 2009 13:58

Be.

Be.
Un jour j'étais petit garcon, la vie étais belle, l'avenir entre mes mains. Aujourd'hui la seule réalité, c'est que j'ai peur de vieillir et d'oublier mes rêves.

Je vais perdre tout ce que j'ai toujours été. La mort est un jour a vivre.

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 16:15

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 05:34

Tribute.

Tribute.
"Quand tu penses à l'avenir, il te reste des ambitions inachevées ?", Marilyn avait répondu en souriant : "J'aimerais être une grande actrice. Je m'intéresse aussi a l'horticulture, mais je ne pense pas que je vais en faire mon métier. Je m'intéresse à l'art sous toutes ses formes. je m'intéresse même aux autres, figure-toi !"

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 14:23